Shortage de neurotransmetteurs
Ça fait deux ans que je souffre plus que jamais de symptômes dépressifs. J'ai eu des moments de répit, heureusement, mais la bête revient à la charge au premier obstacle. Merci pandémie et shipping des infirmières de manière un peu random, beau cocktail avec mon anxiété de performance. En janvier-février dernier, après 1 mois d'abstinence de marijuana et un an sur les anti-dépresseurs, j'ai cru que j'avais dompté la bête. Je me sentais si forte, si résiliente, si pleine de vie. Je n'avais pas peur de grand chose, ouverte à tous les défis. J'étais insomniaque, ce qui m'agaçait, mais étonnement, ça n'affectait pas mon enthousiasme. Sachant les méfaits de l'insomnie; diminution de ma dose d'anti-dépresseur, aweye dont, pour mieux dormir et de toute façon, ça va bien, je pourrais quasiment les sevrer! Mais ne prenons pas de chance. Aujourd'hui, je le regrette. Brûler la chandelle par les deux bouts, c'est pas l'idéal... mais vivre! Dégus...